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“Dictionnaire de la fantasy” aux Éditions Vendémiaire

Le 4 octobre sortira aux éditions Vendémiaire un projet collectif auquel j’ai eu le grand plaisir d’apporter une minuscule contribution : le Dictionnaire de la fantasy dirigé par Anne Besson, professeur de littérature générale et comparée à l’Université d’Artois et grande spécialiste du domaine des littératures de l’imaginaire. Une cinquantaine de contributeurs y ont participé, universitaires, membres de l’association Elbakin.net, journalistes, organisateurs de festivals et auteurs français de fantasy. J’ai rédigé pour l’occasion une notice consacrée eu genre fantastique.

Voici le communiqué de presse officiel du dictionnaire :

La fantasy de A à Z, premier ouvrage de référence sur le sujet

De la magie, des chevaliers, des elfes, des mondes disparus, des dragons, des barbares, des nains, des fées, des orques…
Du Seigneur des Anneaux à Harry Potter, la fantasy semble avoir conquis toutes les formes artistiques et ludiques : bande dessinée, illustration, cinéma, séries avec Game of Thrones, littérature, jeux vidéo avec World of Warcraft, jeux de rôle avec Donjons & Dragons
En plus d’une centaine d’entrées, ce dictionnaire dévoile, pour la première fois, tous les secrets de ce genre majeur de l’imaginaire, en explorant les déclinaisons voisines (fantastique, gothique, science-fiction, steampunk…), les grands questionnements, tous très actuels (impératif écologique, rapport à la violence et à l’ordre, visions du passé collectif…), et les principaux auteurs (Robert Howard, J.R.R. Tolkien, Lord Dunsany, T.H. White, Terry Pratchett ou George R.R. Martin).

Pour consulter la page de l’ouvrage sur le site de l’éditeur, c’est ici.

 

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Précommandes et revue de presse pour “Nous qui n’existons pas”

Mon sixième livre et premier ouvrage de non-fiction, Nous qui n’existons pas, paraîtra le 1er octobre aux éditions Dystopia. Les précommandes viennent d’ouvrir sur le site de l’éditeur jusqu’au 20 septembre. Les livres dédicacés seront soit postés chez vous la semaine suivant la réception des palettes, soit mis à votre disposition à Paris à la librairie Scylla (dans ce cas, vous serez prévenu par mail).

 

En attendant la sortie officielle, quelques chroniques ont commencé à paraître sur différents blogs. En voici un premier aperçu :

Mandolino : “La narratrice est exigeante, avec elle-même, avec son écriture toute en spirale, qui décrit sans concession les phases de sa recherche. Longuement, par petites touches successives, elle délivre le fond des éléments l’ayant amenée au bout de plusieurs années à une véritable libération des carcans sociaux.”

Reflets de mes lectures : “Nous qui n’existons pas est une lecture qui éclaire le parcours d’une autrice (ses textes prennent une autre dimension suite à cette lecture), mais aussi et surtout qui peut apporter confort pour ceux qui se sente décalé par rapport à la norme et, pour ceux dans la norme (c’est mon cas), une ouverture sur une autre manière d’être humain et de voir le monde.

Une lecture qui me semble importante dans le monde d’aujourd’hui.”

Blog de Murphy et Poppy : “Un texte universel, qui, à mon sens, appelle à la compréhension et à l’acceptation de ceux/celles -et ils sont nombreux.ses- en marge de la “norme”.”

Our Dark Materials  : “Car l’on puise un réconfort véritable dans cette lecture. Le réconfort de se trouver différent mais non ‘anormal’, le réconfort de voir que les limites, les cases et les définitions ne possèdent pas des frontières immuables mais peuvent bien être redessinées à l’aune de notre identité propre. Et l’autrice nous tend ce crayon magique qui va nous permettre de tracer nos propres contours.”

Iel était une fois  : “Nous existons en tant qu’être complet. Nous pouvons nous désintéresser des couples, des histoires d’amour, et partir explorer d’autres horizons sans être vide, sans être incomplet, sans être bizarre, sans être inexistant.”

Blog de Yael Assia : “Ce livre, dit « de non fiction« , très personnel, c’est aussi le récit (qu’on peut lire à plusieurs niveaux, comme les textes de fiction) du parcours et de l’évolution d’une autrice – et de sa voix.”

Culture Remains : “Avant toute chose, à travers ce dévoilement intime, l’autrice offre une voix à sa singularité. Cette voix qu’elle n’a trouvé dans aucun livre, aucun article de sa connaissance, afin que d’autres puissent s’y reconnaître, puissent se dire « je ne suis pas seul, ce n’est pas une anormalité, j’ai le droit de vivre ainsi ».”

Livropathe : “Nous nous construisons par rapport à autrui, dans nos ressemblances et dans nos différences. Ce sont deux façons, ou peut-être une seule en fait, d’appréhender à la fois l’autre et notre propre individualité. Ce n’est pas forcément une comparaison permanente, mais quand on le réalise cela permet aussi de comprendre les nuances, de se mettre plus facilement à la place de l’autre pour tout ce qui est lui et n’est pas nous. Ainsi se développe l’empathie. Pour autant, ce qui nous entoure n’est pas si binaire et je l’ai ressenti en lisant cet ouvrage.”

Blog de Lan Gyalsen : “Mais toute non-fiction n’est pas théorie. “Nous qui n’existons pas” n’en est pas, ni non plus un essai. Il s’agit plutôt d’une longue lettre personnelle adressée au lecteur, d’une confidence intime et précieuse qui narre, à fleur de peau mais avec le recul d’une certaine analyse, quelque chose comme une trentaine d’années de vie autour de la question lancinante « ai-je le droit d’être comme je suis, ou bien ai-je un problème à soigner ? »”

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“Nous qui n’existons pas” dévoile sa couverture

C’est toujours un moment très spécial de découvrir la couverture de son livre à paraître. Celle de Nous qui n’existons pas, mon texte de non-fiction qui sortira cet automne chez Dystopia Workshop qui prolonge mon billet de blog “Vivre sans étiquette”, est signée par Stéphane Perger qui avait déjà illustré, entre autres choses, Ainsi naissent les fantômes, le recueil de Lisa Tuttle que j’avais sélectionné, présenté et traduit pour Dystopia.

En découvrant cette couverture, un parallèle m’est venu avec le moment où l’on voit pour la première fois le motif qu’on s’apprête à se faire tatouer. Avant, on ignore à quoi il ressemblera précisément. Et puis d’un coup, on sait que c’était évidemment ça, que ça l’était depuis le début.

Le livre sortira fin septembre/début octobre, soit dans à peine plus de deux mois. Les corrections, illustrations, le travail sur la maquette sont quasiment finalisés à l’heure où j’écris ces lignes. Si des libraires, journalistes ou blogueurs souhaitent le lire avant sa sortie, n’hésitez pas à contacter Dystopia qui vous adressera le PDF de la maquette sur simple demande par mail.

 

 

 

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Lecture de “Trois renards” avec The Deep Ones

Extrait du concert de lectures musicales donné avec le collectif The Deep Ones lors du festival Echos & Merveilles à Bruguières, le 28 avril 2018.

Les musiciens sont : Ophélie Bruneau, Shan Millan, Ghislain Morel, Christophe Thill, Stefan Platteau.

Le texte est un extrait de ma nouvelle “Trois renards” tirée du recueil Le jardin des silences.

Un grand merci à Isabelle Marcelly pour la vidéo.

 

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Rencontres et salons d’avril

Ces derniers mois furent plutôt calmes pour moi en termes de rencontres et salons, mais la deuxième moitié d’avril s’annonce agréablement remplie à cet égard. J’y participerai coup sur coup à trois événements :

  • D’abord une rencontre organisée par la médiathèque de l’Espal du Mans, le samedi 14, avec également Laurent Whale, à partir de 14h.
  • Le week-end du 21 et 22 avril, je serai également présente au festival des Intergalactiques de Lyon, pour deux journées de dédicace et une table ronde le dimanche à 14h (“Qui écrit et pour qui ?”).
  • Le 27 et 28, enfin, je serai présente au festival Échos et Merveilles qui se déroulera en extérieur à Bruguières, près de Toulouse. Outre ma présence en dédicace, j’aurai le grand plaisir d’y retrouver mes camarades The Deep Ones pour deux concerts de lectures musicales. Seront présents cette fois Ghislain Morel, Christophe Thill, Ophélie Bruneau, Shan Millan, Sire Cédric, Patrick Eris, et nous accueillerons également parmi nous, pour la première fois, Stefan Platteau.

D’autres participations à des festivals sont prévues plus tard dans l’année, je les annoncerai en temps et en heure.

 

 

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