Actualités

Des nouvelles de “Rhythm of War”

Je sais que vous êtes nombreux à attendre Rhythm of War, quatrième volet des Archives de Roshar de Brandon Sanderson, qui sort aujourd’hui en VO, et certains d’entre vous m’ont questionnée sur la parution de la version française. Je peux désormais vous donner quelques éléments de réponse. La traduction a été commencée en amont de cette parution anglophone, et le travail est déjà bien avancé. Le livre s’appellera Rythme de Guerre. Comme les tomes précédents, il paraîtra en français en deux volumes. Le premier volume est annoncé pour le 20 janvier 2021, et l’autre suivra dans le courant de l’année (je ne connais pas encore la date précise). Au moment où j’écris ces lignes, je commence justement la relecture des épreuves.

Merci encore pour vos retours enthousiastes sur mes traductions des livres de l’auteur et de cette série en particulier. C’est toujours un grand plaisir de traduire un livre qu’on sait très attendu, surtout quand l’univers est aussi riche et les personnages aussi réussis que ceux des Archives de Roshar. Comme toujours, je me suis efforcée d’en rendre la traduction la plus soignée et la plus respectueuse possible. Rendez-vous en janvier pour cette parution !

 

Post navigation


Autour de Stephen King dans “La voix est livre”

Pendant tout l’été, l’émission “La voix est livre” de Nicolas Carreau sur Europe 1 consacre chaque semaine un épisode à un grand écrivain. Ce dimanche 19 juillet, il était question de Stephen King. J’étais invitée à parler de son œuvre, de son parcours et des adaptations de ses romans en compagnie de Guy Astic. Également au programme, une intervention de Delphine de Vigan qui fait un magnifique éloge de Misery comme déclaration d’amour à l’acte d’écriture.

Vous pouvez réécouter l’émission ici :

https://www.europe1.fr/emissions/la-voix-est-livre/redecouvrir-stephen-king-3981815

 

Post navigation


Discussion autour de l’écriture de non-fiction

Il y a quelques jours, j’étais conviée à participer à la convention virtuelle Y/Books autour de la littérature et des supports culturels fictionnels LGBTQIA+, qui s’est tenue sur Discord. L’accueil a été chaleureux, les discussions passionnantes et j’y ai passé un excellent moment. La convention commence à mettre en ligne l’enregistrement des interventions et tables rondes sur sa chaîne YouTube, et vous pouvez notamment réécouter cette discussion autour de mon passage à la non-fiction. Il y est question de ma démarche d’écriture mais aussi de sujets comme l’engagement, l’asexualité et le spectre de l’autisme, de la genèse de Nous qui n’existons pas et du projet derrière L’année suspendue à paraître l’an prochain.

Un grand merci à toute l’équipe pour son invitation, son accueil, ainsi qu’à Gabrielle pour la modération de cet échange.

Edit : La totalité des tables rondes ayant été mise en ligne, j’ajout le lien vers celle sur la représentation des identités queer invisibilisées à laquelle je participais en compagnie de Bruno Pham, Kelsi Phung et Lati B. :

Post navigation


FantastiQueer, le salon des imaginaires LGBTQI+

Edit : Le programme a effectivement été modifié suite à la situation sanitaire, comme l’expliquait ce communiqué sur la page Facebook de l’événement. Je n’y serai donc présente qu’en juin 2021.

Du 18 au 20 septembre 2020 se tiendra à Strasbourg la première édition du tout nouveau salon FantastiQueer consacré aux imaginaires LGBTQI+, une initiative originale et bienvenue à laquelle j’ai le grand plaisir d’être conviée en compagnie notamment de Sabrina Calvo, Cindy Van Wilder, MX Cordélia et David Bry. Vous pouvez d’ores et déjà consulter le site officiel du salon, qui propose notamment une sélection de livres à la croisée des littératures de l’imaginaire et des thématiques LGBTQI+ :

http://fantastiqueer.ovh/

Un crowdfunding a également été lancé sur Ulule pour contribuer au financement du salon et notamment à la rémunération des invité.e.s. :

https://fr.ulule.com/fantastiqueer-salon/

Je vous invite également à lire cette très intéressante interview de Célia Deiana, organisatrice du festival, sur Numerama, qui y parle du projet mais aussi de la question de la représentation et de la visibilité des minorités de manière plus générale :

À lire sur Numerama : Ce nouveau festival littéraire met en avant la représentation queer en SF et fantasy

Je ne pourrai malheureusement être présente qu’une seule journée, le samedi 19 septembre. L’organisation précise qu’en cas d’annulation pour raisons sanitaires ou logistiques, le salon serait reporté à juin 2021.

J’avoue avoir été attristée et un peu effarée de constater, dès l’annonce du projet relayé par différents sites d’information autour de la SF et de l’imaginaire, qu’il s’attirait un grand nombre de critiques contestant sa pertinence même, tournant autour des arguments qui reviennent systématiquement quand sont évoquées des initiatives liées aux thématiques LGBTQI+ : “Quel est l’intérêt d’un salon LGBTQI+ ?”, “Pourquoi vouloir à tout prix des personnages qui nous ressemblent ?” et autres “La sexualité/l’orientation des gens ne devrait regarder qu’eux” (plusieurs des interviews auxquelles j’ai répondu autour du sujet de l’asexualité après la parution de Nous qui n’existons pas ont suscité exactement les mêmes réactions, dans les mêmes termes). En 2020, on en est encore là, et je suis perplexe de constater l’ardeur, voire la hargne, avec laquelle certains martellent que ces sujets n’intéressent personne. Tout ça me conforte dans l’idée que de telles initiatives sont plus que jamais nécessaires, et beaucoup d’autres ont heureusement accueilli cette nouvelle avec enthousiasme. Je serai, en tout cas, ravie d’y participer, et vous encourage vivement à soutenir ce projet et à faire de cette première édition un succès.

 

Post navigation


Nouvelle parution en 2021

Dans cette étrange période d’incertitude, il est compliqué pour tout le monde de se projeter sur le long terme ou de se lancer dans de nouveaux projets. Je peux en tout cas déjà annoncer une bonne nouvelle éditoriale me concernant : Dystopia publiera en 2021 mon nouveau livre de non-fiction, L’année suspendue, que j’étais en train de finaliser lorsque le confinement a commencé, et qui prolonge les questionnements abordés dans Nous qui n’existons pas.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’un livre sur l’autisme : le sujet est vaste et complexe, et je suis loin d’être une experte en la matière. Comme dans le livre précédent, il est question ici d’une expérience personnelle et subjective. Le texte parle du vertige de se découvrir autiste à plus de quarante ans, du chemin compliqué, intérieur et extérieur, qui mène au diagnostic et à l’acceptation de soi, du soulagement de découvrir enfin, pour ainsi dire, son propre mode d’emploi.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez lire les deux billets que je lui avais consacrés sur le blog :

Le vertige du réplicant

Sur le spectre

Post navigation

1 2 3 16