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Aulnay et Saint-Maur

 

Week-end studieux avec l’enchaînement de deux salons assez différents, mais tout aussi sympa l’un que l’autre. Samedi, la première édition des Futuriales d’Aulnay-sous-Bois où j’ai retrouvé plein d’amis et collègues que je regrettais de ne pas avoir pu croiser à Epinal, rencontré quelques lecteurs qui connaissaient déjà mes livres, et pris pas mal de photos (la preuve en images ci-dessous). Dimanche, Saint-Maur en poche où j’ai signé Serpentine à des amateurs de genres qui souhaitaient découvrir les auteurs français, discuté avec des libraires particulièrement accueillants et motivés, partagé un stand avec la fine équipe des éditions Critic (Eric Marcelin, Thomas Geha, Lionel Davoust) et eu quelques discussions sur l’écriture qui m’ont fait pas mal cogiter – notamment sur la nécessité de s’imposer des défis pour avancer.

 

Discussions qui ont trouvé un écho aujourd’hui même, puisque ce lundi marquait ma reprise de l’écriture après une pause de six mois. L’envie a tardé à revenir, mais je crois qu’elle est bien là cette fois. Il ne s’agit pas pour l’instant d’un projet vraiment personnel, mais d’une participation à un ouvrage collectif à paraître en fin d’année. Outre que je n’ai pas l’habitude du travail à plusieurs, forcément instructif, le texte m’emmène sur des terrains que je n’avais encore jamais explorés. Ça ne se verra pas forcément au final, mais ce sera intéressant de m’en découvrir ou non capable.

 

Tout comme je m’étonne à chaque fois de me redécouvrir capable d’enchaîner des mots, puis d’en faire des phrases, et de me retrouver avec un bout de texte écrit qui n’est pas totalement identique à ce que j’avais en tête. Je déteste la partie écriture, toujours laborieuse – mais c’est tellement agréable de savoir qu’un texte est en route.

 

Autre chose : sur le stand de Saint-Maur, j’ai feuilleté dimanche le recueil de Lionel Davoust, L’importance de ton regard, et piqué un fou rire en tombant sur la nouvelle-titre que j’avais lue dans sa première version il y a déjà un moment. Je ne peux que conseiller aux joueurs de World of Warcraft la lecture de cette nouvelle qui leur parlera forcément. Et à tous les autres aussi, puisqu’il n’est pas nécessaire de connaître le jeu pour apprécier cette nouvelle où l’humanité est scotchée à un jeu en ligne qui rend dangereusement accro. C’est à la fois très drôle et parfaitement glaçant. Les autres textes que je connais dans ce recueil sont tous très bons (notamment « L’île close » qui a récolté quelques prix et été traduit en anglais) et je ne doute pas que le reste soit à l’avenant.

 

Et donc, quelques photos des Futuriales :

 

Lionel Davoust

 

 

Joëlle Wintrebert

 

Patrick Marcel prie le grand Cthulhu

 

Laurent Poujois et David Bry

 

Laurent Gidon et Sire Cédric 

 

Vincent Gessler

 

 

Jean-Emmanuel Aubert

 

 

 

 

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