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Robin Hobb sur ActuSF

Vous connaissez les interviews de trois jours sur le forum ActuSF ? Je m’y étais collée l’an dernier (c’est encore en ligne ici) et pas mal de petits camarades se sont prêtés au jeu. ActuSF tente à partir de ce mercredi une expérience que je ne peux qualifier que d’expérimentale (je sais, c’est un pléonasme, mais je parle d’expérience expérimentale si je veux). De mercredi à vendredi a lieu la première interview online d’un auteur anglophone. En l’occurrence, Robin Hobb, auteur entre autres de la série de L’Assassin royal et de plusieurs livres publiés sous son vrai nom, Megan Lindholm (je recommande particulièrement Le Dieu dans l’ombre, soit dit en passant). Et devinez qui va jouer les traducteurs automatiques ?

Entre le décalage de traduction et le décalage horaire, j’espère qu’il n’y aura pas trop de couacs. J’étais vraiment curieuse de tenter l’expérience, n’ayant jamais rien fait de semblable. Je viens d’envoyer la traduction du premier lot de questions, la suite demain matin au petit déjeuner. Ça se passera ici même.

En attendant, pour conclure cette journée sur une note musicale : comme je viens de recevoir Little hells, le dernier album de Marissa Nadler, je vous laisse avec une de mes chansons préférées de son magnifique album précédent (Songs III: Bird on the water).

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Dans l’arène

Depuis onze ans que je fréquente le Salon du Livre, c’est la première année que j’y passe aussi peu de temps. Et même la première fois que je zappe la journée du samedi. D’habitude, le temps s’arrête, à peu de choses près, pendant ces quelques jours. Cette année, il a pratiquement suivi son cours normal (quoique les histoires de déménagement me donnent parfois l’impression qu’il s’écoule différemment, mais ceci est une autre histoire). J’y retourne ce soir pour la nocturne, sur le stand Bragelonne où l’on enchaîne les auteurs une fois entrés dans l’arène, la preuve en images (merci à Clémence qui a pris la photo) :

 

 

Il y a un an, le jour de la nocturne, je me rappelle être passée à la Fnac prendre quelques photos à une dédicace des Kills (notamment ce portrait de Jamie et Alison qui est ma photo la plus vue sur Flickr) et le soir, j’étais rentrée fissa chez moi en sachant que la nuit serait courte : le lendemain matin, je prenais un avion pour Houston. Ce sera plus tranquille cette année. Outre l’inauguration de jeudi (alias « on vide les bouteilles de champagne sur les stands et on croise tous les amis et collègues en même temps »), j’ai signé dimanche matin, à un horaire calme mais plutôt agréable. J’ai surtout vendu à des lecteurs qui découvraient mes livres sur le stand et les achetaient par curiosité (les superbes couvertures de Fabrice Borio attirent le regard des passants, ça se confirme à chaque signature). Mais aussi à quelques lecteurs qui connaissaient déjà mes livres. Parmi les rencontres qui m’ont touchée : trois demoiselles adorables, toutes de noir vêtues, qui avaient beaucoup aimé Serpentine et qui se sont fait dédicacer un exemplaire de Notre-Dame-aux-Écailles pour trois. Le genre de petit moment magique grâce auxquels on rentre chez soi sur un nuage.

 

Au Salon du Livre, j’ai raté Terry Jones qui s’était fait porter pâle le dimanche (en tant que geek doublée d’une groupie, je serais au moins passée voir à quoi il ressemble « en vrai ») mais c’est pas grave, à la place j’ai vu Gudule et ça compense largement. Je la vois beaucoup trop rarement, surtout depuis qu’elle a quitté Paris pour s’installer dans le Tarn. Gudule, je l’avais rencontrée pour la première fois au Salon du Livre il y a dix ans, je lisais ses romans fantastiques depuis quelques années et j’étais allée lui en faire signer un. Dans la conversation, j’avais dû lui dire que j’allais bientôt publier ma première nouvelle dans une anthologie à laquelle elle participait aussi. Je n’ai jamais oublié ses encouragements et je la considère un peu depuis comme une fée marraine. J’adore son écriture, son style très oral, son approche du fantastique, ses personnages de petites filles, j’ai dévoré l’an dernier l’omnibus Le club des petites filles mortes qui reprend plusieurs de ses meilleurs romans, et le personnage est à la hauteur : toujours aussi adorable. Du coup, avoir enfin l’occasion de la recroiser lors d’une soirée organisée par Bragelonne et de discuter un moment avec elle, ça fait partie des meilleurs souvenirs de ce salon. On a parlé entre autres choses de traductions, son ex-quartier où j’habiterai bientôt, et du projet d’anthologie pour lequel on vient toutes deux de soumettre une nouvelle.

 

Parmi les autres rencontres de la soirée, il y a eu, roulement de tambour… Régiiiiis !

 

 


Ben oui, je suis de près le blog de Régis et c’était la première fois que je le croisais en vrai, même si j’avais déjà rencontré sa maman Isabelle Troin, elle aussi traductrice chez Bragelonne et dont je lis régulièrement le blog « Le rose et le noir ». Ça m’a frappée l’autre soir, mais Isabelle fait partie des gens que j’ai l’impression d’avoir croisés beaucoup plus souvent que je ne l’ai fait en réalité – je la connais essentiellement par forum et blog interposés, mais je me suis fait une idée assez précise de la personne qui se trouve de l’autre côté de l’écran. Assez pour me douter que le courant passerait très bien quand on se croiserait en vrai. Entre autres choses, je ne la remercie pas de m’avoir fait découvrir à travers son blog la boutique Shanalogic où j’ai commencé récemment à dépenser des sous que je n’avais pas – cf la robe violette de la photo ci-dessus.

 

Et puis il y avait Boulet, et des collègues de Bragelonne que je n’avais pas croisés depuis un bail, et j’ai passé cinq minutes à essayer en vain de prendre une photo de Peter Hamilton et Fiona McIntosh qui formaient un tableau assez frappant sur un plan vestimentaire, Peter Hamilton portant par-dessus sa chemise un gilet aux rayures bariolées qui ferait une chouette pub pour Crayola tandis que Fiona McIntosh, avec qui il discutait, arborait des rayures noires et blanches. Peter Hamilton doit être le seul auteur que je reconnaisse à ses vêtements avant d’identifier les traits de son visage.

 

Le lendemain, en sortant du salon, passage chez Scylla pour la dédicace de plusieurs auteurs des éditions de la Volte (Stéphane Beauverger, Laurent Rivelaygue, Xavier Bruce et Jacques Barbéri), histoire de compléter ma collection de T-shirts :


Jacques Mucchielli (co-auteur avec Léo Henry de Yama Loka terminus)… 


 

… et Mathias Echenay, le big boss de la Volte.

 

Pour ceux qui suivent la partie musicale de ce blog, Laurent Rivelaygue est également graphiste et a conçu la pochette de l’album Miracle of five d’Eleni Mandell dont j’ai déjà parlé ici. J’avais fait sa connaissance après l’avoir croisé à un concert d’Eleni Mandell au Botanique de Bruxelles il y a deux ans, sans savoir à l’époque qu’il avait publié un roman chez la Volte (Poisson-chien).


Après le salon, reprise des activités normales, à l’exception d’un exercice un peu particulier dont je reparlerai très vite (sans doute demain). D’ici quelques jours, je commencerai à traduire un nouveau Kelley Armstrong, dès que j’aurai rendu Gig de James Lovegrove, à paraître chez Griffe d’encre, le roman avec palindromes et anacycliques dont je parlais récemment. (J’aime bien placer « anacyclique » dans la conversation depuis que j’ai découvert le mot la semaine dernière : ce sont les mots qui se lisent à l’envers comme à l’endroit, cf « Raw/War » dans le livre en question.) J’en ai moins bavé que je n’aurais cru, mais je suis impressionnée par l’inventivité des collègues à qui j’ai soumis certaines des colles sur lesquelles je ramais. J’ai hâte de repasser à Kelley Armstrong, ne serait-ce que parce que je n’ai pas encore lu ce roman dont je suis curieuse de découvrir le contenu. C’est une série qui tâtonne un peu au début mais à laquelle on s’attache très vite. J’ai le même plaisir à retrouver les personnages que ceux d’une série télé. Notamment Elena, la femme loup-garou (héroïne de Morsure et Capture) et Savannah, une petite sorcière en pleine crise d’adolescence qui est un personnage assez savoureux.

 

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Albatross !

Expérience amusante : c’est la première fois que je m’entends doublée en allemand. Je comprends un mot sur cinq mais je reconstitue plus ou moins le reste. C’est grâce à un coup de pouce de Vinciane qui s’y était collée avant moi (merci Vinciane !). Si j’ai bien compris le projet, mené par une étudiante allemande en journalisme installée à Paris, il s’agit d’une série de portraits de jeunes artistes qui vivent ou cherchent à vivre de leur activité artistique (dans mon cas, je triche un peu, c’est grâce à la traduction).

 

À part ça, l’heure est grave. Je viens de faire mon premier carton de livres. Un glissement spatio-temporel s’est produit aujourd’hui. Entre un passage chez le courtier pour remplir, signer et parapher avec des mentions manuscrites interminables mon offre de prêt, des coups de fil à l’agence qui me vend l’appart et la visite de celle qui me loue l’actuel, je viens voir tous mes critères légèrement chamboulés. Ça va aller plus vite que je ne pensais. Si tout va bien, je signerai avant la date butoir du 15 avril – peut-être même début avril. Et je vais sans doute pouvoir libérer l’appart actuel courant mai au lieu de début juin comme fixé par le délai de préavis. En gros, dans un petit mois, je suis propriétaire ; dans deux mois, j’aurai rendu les clés du studio. Franchement, il était temps. Les semaines à venir vont sans doute être speed, mais ce n’est pas plus mal que de jouer au yoyo entre « vivement que je me casse d’ici » et « pas envie de quitter mon quartier » en attendant que les choses avancent. Il serait temps que je me remette sérieusement en quête de meubles et surtout d’une armoire – curieusement, c’est ce que j’ai le plus de mal à trouver.

 

Je ne sais pas s’il y a un lien de cause à effet, mais je n’ai jamais autant repensé à mon cambriolage de décembre que depuis que j’ai confirmation officielle que je m’en vais bientôt. Ça m’a frappée samedi en rentrant d’une soirée chez des amis, une grosse bouffée de haine contre mon cambrioleur quand je me suis rendu compte que j’ai encore le réflexe, en poussant la porte, de vérifier que tout est en place. Juste une fraction de seconde, mais quasiment chaque fois. Cela dit, rien à voir avec la grosse frousse du début, qui n’a finalement duré qu’une petite semaine. C’est le genre d’expérience dont on se fait une montagne avant mais qui est finalement facile à gérer quand ça nous tombe dessus. Passé les démarches et la trouille du début, ça ne laisse que des traces très diffuses. Du moins quand il n’y a pas de casse et très peu d’objets volés (même si, en l’absence d’effraction, je ne vais rien toucher de l’assurance). Le seul aspect un peu pénible, c’est la corvée des volets à fermer chaque fois que je sors et que j’ai parfois la flemme de rouvrir en rentrant. Je ne sais même pas si c’est vraiment à cause de ça que je supporte encore moins mon appart qu’avant, que je ne fais quasiment plus la cuisine, et surtout que je n’ai plus aucune envie que des gens entrent ici, même des proches qui y sont déjà souvent venus. C’est devenu une sorte de boîte hermétique, un peu étouffante, dont j’ai hâte de sortir. Détail amusant : depuis décembre, je fais régulièrement le lapsus consistant à remplacer le mot « cambriolage » par « déménagement ». J’en ai fait un moins rigolo l’autre soir en confondant plusieurs fois de suite les deux appartements, en déclarant que le nouveau était tout pourri alors que je parlais de l’ancien. Mais c’était après plusieurs bières.

 

À propos de bière et de choses qui se boivent, inauguration demain soir du Salon du Livre. J’y serai présente dimanche de 11h à 12h30, puis mardi de 19h à 21h, sur le stand Bragelonne (V-021). Je viens d’ailleurs de me rappeler qu’il y aura en dédicace chez Bragelonne un certain Terry Jones et qu’il semblerait que ce soit celui de la vidéo ci-dessous. Ça fait tout drôle.


 

Je me rappelle plutôt Terry Jones pour les sketches où il se déguise en femme, mais celui-là m’a toujours fait marrer.

 

 

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Elysian Fields, suite

Alors c’est vrai qu’Oren Bloedow et Jennifer Charles n’étaient pas au mieux de leur forme, ils étaient tous les deux crevés et/ou malades et ça se ressentait pas mal. Plusieurs fans qui les ont souvent vus sur scène étaient un peu déçus. Mais quand même, je n’ai jamais vu de concert d’Elysian Fields qui ne réserve pas au moins quelques moment superbes. Comme je m’y attendais, les morceaux du dernier album The Afterlife passent beaucoup mieux en live que sur disque. L’album n’est pas mauvais, loin de là, mais le précédent (Bum raps and love taps, peut-être mon préféré) avait amorcé un tournant assez radical et cet album-ci, beaucoup plus sage, me fait l’effet d’un pas en arrière. Ce n’est peut-être pas un hasard si les meilleurs moments du concert, à l’exception d’un très beau duo entre Oren et Jennifer (Ashes in winter light) et d’un inédit chanté par Oren, étaient des morceaux plus anciens. Cities will fall et Tides of the moon, toujours envoûtants sur scène, le génial Lame lady of the highways, morceau le plus bizarre et inquiétant de Bum raps and love taps (souvent qualifié de « lynchien » d’ailleurs). Et puis au rappel, cette petite chanson baptisée We’re in love qui clôt Bum raps and love taps en douceur, l’air de rien, mais qui me prend aux tripes depuis la première fois que je l’ai entendue en live. Je ne suis pas sûre de bien comprendre le texte mais ça remue pas mal de choses. Interprété en duo, avec simplement la voix de Jennifer et la guitare d’Oren, c’est mélancolique et intimiste à souhait. Jennifer avait l’air émue en chantant ce morceau, je ne l’étais pas moins.

 

Côté photos, je ne m’explique pas bien pourquoi j’ai davantage galéré que lorsque je les avais photographiés en 2006 avec mon vieux Powershot A80. Question d’éclairage peut-être ? Entre les contre-jours et les angles peu flatteurs, j’ai eu du mal à obtenir des photos dont je sois satisfaite. J’étais trop loin d’Oren, trop près de Jennifer. À une exception près, un portrait d’Oren assez net mais très classique, toutes mes photos couleur sont fades ou ratées – je suis passée assez vite au sépia pour essayer de rattraper le coup et je trouve que ça ne colle pas plus mal. Pour la mise en ligne sur le Cargo, je devrais partager une page avec Micky, qui aura un résultat très différent : pas le même angle, pas le même matos, pas le même regard, pas la même expérience (ou absence d’icelle en ce qui me concerne). J’aime beaucoup celle-ci notamment.


 

 

Prochain concert fin avril, pour voir Eleni Mandell aux « Femmes s’en mêlent », le festival où j’étais devenue instantanément fan en la découvrant lors de l’édition 2003. Il faut dire qu’elle avait très largement volé la vedette à Lisa Germano qui passait juste après et pour qui j’avais acheté ma place. Je parlerai peut-être ici de son très chouette album Artificial fire, mais je me laisse le temps de finir de le découvrir.

 

À propos de tout autre chose : relu et corrigé ce matin les épreuves de « Dragon caché ». C’est souvent très agréable de relire un texte qu’on a laissé reposer plusieurs mois, surtout quand on le voit dans sa mise en page définitive. Lors de ma relecture précédente, j’avais tiqué sur un aspect de la fin (moins le contenu que l’écriture). Ce matin, j’ai trouvé que ça passait tout seul. Le texte n’est pas sans défauts, mais je suis attachée à son ambiance, à ses personnages et j’ai vraiment pris plaisir à le relire tout à l’heure. J’ai hâte de le voir sortir. Je me demande comment il sera reçu.

 

Et sinon, note à mon moi de la semaine dernière qui écrivait qu’il faisait un temps à ranger pulls et manteaux : il fait surtout un temps à attraper la crève chaque fois qu’on sort en jupe. J’ai testé deux fois cette semaine. Vivement le vrai printemps.

 

 

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En attendant Elysian Fields

Dimanche matin, réveil tardif pour cause de lendemain de soirée arrosée et non moins tardive, je viens de casser mon mug à café préféré et je me dis que ça fera un prétexte pour en racheter un voire plusieurs (j’ai des envies de renouveler toute ma vaisselle et tout mon linge de maison ces temps-ci), je suis censée faire un grand ménage de printemps et j’ai la flemme, mais tout baigne : ce soir, je vais voir Elysian Fields. J’ai vu des concerts plus ou moins bons mais ils ne m’ont encore jamais déçue. Cela dit, on me souffle dans l’oreillette que leur concert d’hier à Bruxelles n’était pas top, mais j’attends de voir.

 


 

Douze ans que j’ai découvert Elysian Fields en écoutant l’émission de Bernard Lenoir sur France Inter. Douze ans aussi que j’ai commencé à les voir sur scène – mon tout premier concert, c’était une double affiche Eels/Elysian Fields à l’Aéronef de Lille. Avec PJ Harvey et Calexico, ils font partie des groupes que j’ai vus le plus souvent sur scène (y compris une fois sous le nom de La Mar Enfortuna, leur projet de reprises de musique traditionnelle séfarade). En douze ans, je les ai vus passer du statut de groupe de première partie qui laissait le public indifférent à celui de petit groupe culte qui arrive à remplir la Maroquinerie. Je les ai interviewés une fois pour un webzine, en 1999, dans un hôtel de la rue des Ecoles. Je les ai vus sortir un premier album sublime en 1997 (Bleed your cedar), galérer avec le deuxième resté inédit, sortir deux autres albums nettement plus inégaux puis une merveille absolue en 2005 (Bum raps and love taps). Je ne suis pas convaincue par le dernier, The Afterlife, que je trouve un peu lisse par rapport à la claque qu’avait été le précédent. Mais sur scène, les chansons passeront sans doute autrement. C’est toujours très beau, un concert d’Elysian Fields. Il y a la richesse des arrangements, entre jazz, rock et blues, l’exubérance d’Oren Bloedow à la guitare, le charisme très « femme fatale » de Jennifer Charles et sa voix envoûtante. Vivement ce soir.


 

Dernières nouvelles en vrac : offre de prêt reçue, préavis donné pour mon appart actuel, j’attends toujours confirmation de la date exacte de la signature mais il est probable que je déménage fin avril. Je commence à cogiter sévère sur l’organisation des travaux de peinture, l’achat des premiers meubles et le déménagement. Juste après avoir terminé ma dernière nouvelle qui est en cours de beta lecture, je viens de recevoir les épreuves de la précédente, « Dragon caché », à paraître le mois prochain dans l’antho de Calmann-Levy sur les dragons. Le Salon du Livre approche, j’y serai dimanche matin et mardi soir, sans parler de l’inauguration (vous savez, le truc où on va boire du champagne avec les potes et les collègues sur les stands des uns et des autres ?). Et des fois, faudrait que j’essaie de bosser, aussi.

 

Ah oui, et le premier single de PJ Harvey et John Parish, en écoute ici, est terrible.


 

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