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Agenda de printemps

oniriques

Un point sur les réjouissances à venir ces prochaines semaines, puisque l’arrivée de mars coïncide avec la reprise des migrations intensives de dédicaces en salons.

Le week-end prochain, je serai présente le samedi et dimanche aux Oniriques de Meyzieu, où je participerai le samedi à une table ronde autour du fantastique (à 16h) ainsi qu’à un nouveau concert de lectures musicales avec mes amis les Deep Ones (à 18h30). Le dimanche, je serai simplement présente en dédicace. Un seul créneau dédicace est prévu le samedi de 17h à 18h, mais n’hésitez pas à m’attraper au lasso si vous me croisez à d’autres horaires entre deux allées et venues.

Le mercredi 11 mars, je serai en rencontre et dédicace près de Caen, au Cultura Mondeville, de 14h à 18h.

Le samedi 28 mars, à 17h, je serai en signature à la Librairie Nouvelle d’Orléans, qui organise ce mois-ci diverses rencontres autour des éditions Bragelonne. J’y signerai en compagnie d’Alice Scarling.

Et en attendant Nice Fiction, où je serai invitée du 17 au 19 avril, je devrais bientôt pouvoir annoncer une autre invitation qui me fait très plaisir et qui m’occupera toute une semaine début avril. Suivront en mai les Imaginales d’Epinal, et en juin les Futuriales d’Aulnay-sous-Bois.

Pour répondre aux libraires et lecteurs qui m’ont signalé avoir des difficultés à se procurer mon recueil Le Jardin des silences, le problème est en cours de résolution et il devrait être de nouveau disponible très prochainement. Les dispositions nécessaires ont été prises, en tout cas, pour qu’il soit disponible lors de ces différentes dates.

Du côté des projets en cours, je suis enfin venue à bout du gros chantier qui m’occupait depuis plusieurs mois, le mystérieux projet musical que j’ai évoqué ici et là entre les lignes. Sept textes de chansons en anglais à écrire sur une base musicale préexistante, avec la consigne que l’ensemble des chansons raconte une histoire. L’exercice n’a pas été simple, mais il a été instructif et passionnant. Avant de m’y coller, je n’avais pas conscience que l’écriture de paroles était à ce point différent de l’écriture de fiction telle que je la connais. Les règles de narration n’y sont pas du tout les mêmes, et la double contrainte du rythme et de la langue anglaise conduit souvent sur des chemins inattendus lorsqu’on cherche à contourner les difficultés. Le résultat vaut ce qu’il vaut, mais j’ai l’impression d’avoir progressé en cours de route, d’avoir en tout cas compris un peu mieux les règles de l’exercice et fini par trouver ma propre approche. Et je suis ravie de la confiance que m’a accordée le groupe qui m’a contactée l’an dernier pour me demander de mettre des mots sur sa musique. Je suis maintenant très curieuse d’entendre le résultat final.

Et pendant ce temps, mon assistante à fourrure Savannah ne trouvait rien de mieux que de se faire croquer par la talentueuse Amandine Labarre dans le cadre d’un projet de livre illustré consacré à la gent féline. Elle y est immortalisée dans sa pose d’assistante occupée à relire les épreuves de mon recueil d’un flanc très concentré.

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Pleine lune sur Manderley

Bifrost77

Cette fois, ça est : le numéro 77 de la revue Bifrost, dans lequel m’est consacré un dossier, vient de paraître. Vous y trouverez une longue nouvelle inédite, « La clé de Manderley », qui parle de cinéphilie et du rapport qu’on entretient à ses souvenirs d’enfance, ainsi qu’une interview kilométrique réalisée par Richard Comballot, qui revisite mes 38 années d’existence sur 40 pages, photos d’époque comprises. Ce numéro propose aussi des nouvelles de Stéphane Beauverger et Greg Egan, des chroniques de livres et les rubriques habituelles.

Notez que Le Bélial, à cette occasion, propose gratuitement pendant tout le mois de janvier la version numérique de ma nouvelle « Le Dit de la pleine lune », parue à l’origine dans la revue Mythologica.

Quelques news récentes en vrac : je devrais bientôt vous reparler des adaptations musicales de mes nouvelles ; je participerai le 7 et 8 mars au salon des Oniriques de Meyzieu, avec un concert des Deep Ones prévu le samedi en fin d’après-midi ; et parmi les chroniques récentes consacrées au Jardin des Silences, j’ai été particulièrement touchée par celle de Pierre Pelot reprise depuis dans Le Républicain Lorrain.

Et pendant ce temps, j’apprends en temps réel qu’écrire des paroles de chansons pour un projet musical existant ressemble à une partie de Tetris où l’on tenterait de faire entrer des contraintes de narration dans des contraintes de rythme. Exercice instructif, mais pas simple.

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Neige en novembre, signatures en décembre

The Deep Ones

Novembre touchant à sa fin (et mon changement d’âge imminent approchant à grands pas), un point sur mon planning de décembre qui s’annonce bien rempli.

Le 12 décembre, je serai en dédicace toute la journée au Centre E. Leclerc du Luc-en-Provence dans le cadre d’une manifestation baptisée « 12 jours 12 écrivains ».

Le 13 décembre, je participerai au rendez-vous incontournable des Rencontres de l’Imaginaire de Sèvres.

Le 14, à partir de 18h30, c’est en compagnie de mes amis les Deep Ones que nous vous proposerons un nouveau concert de lectures musicales au Dernier Bar avant la Fin du Monde. Le programme sera totalement différent de celui de l’an dernier, et nous nous produirons cette fois dans la salle Singularity du premier sous-sol plutôt que dans la salle principale du bar. Je travaille pour l’occasion sur un extrait d’un texte du Jardin des silences qui n’a jamais fait l’objet d’une lecture publique.

Et le 18 décembre, je retournerai avec grand plaisir à Châlons-en-Champagne, où j’ai été invitée à plusieurs reprises dans le cadre d’interventions scolaires, pour une rencontre à la bibliothèque qui sera cette fois publique, à partir de 18h.

De quoi bien s’occuper en attendant les fêtes.

(Dessin d’Agathe Gastaldi : les Deep Ones au dernier bar en décembre 2013)

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Mille-feuille numérique

Anniversaire

À l’occasion des 20 ans de l’excellente librairie toulousaine Bédéciné, et à l’initiative de la non moins indispensable Cathy Martin, le blog de la librairie publie un « mille-feuille » de courtes nouvelles offertes par des amis auteurs. Parmi elles, ma nouvelle « Emily » qui avait connu une première publication en 2008. La liste des textes disponibles est visible à partir de ce lien. N’hésitez pas à farfouiller, il y a du beau monde. Joyeux anniversaire Bédéciné !

Bragelonne, de son côté, fête une autre occasion : celle du million d’exemplaires vendus dans le catalogue numérique de l’éditeur. Les détails de l’opération spéciale lancée pour marquer l’événement, baptisée OP1000K, sont disponibles sur le site officiel. Bragelonne propose notamment une collection gratuite baptisée les « Essentiels » qui présentent des extraits de romans regroupés par genre. Les premières pages d’Arlis des forains sont au sommaire des Essentiels du fantastique #1, aux côtés d’extraits d’ouvrages de Kim Newman, Jeanne Faivre d’Arcier, Tim Powers, Pierre Pelot, Christopher Golden, Mathias Moucha, Cécile Duquenne, Silène Edgar et Sarah Pinborough. À partir de demain et jusqu’à dimanche, l’opération proposera également un certain nombre de romans en numérique au prix modique de 0,99 €. Affaire à suivre.

Pendant ce temps, mon Jardin des silences approche tout doucement de son premier mois d’existence. Quelques avis fleurissent ici et là sur des blogs et sites : sur Yozone, sur les blogs Parcelles brillantes, Reflets de mes lectures, Bibliocosme et sur celui de Richard Ely.

Selon l’expression consacrée : jusqu’ici, tout va bien.

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Des zoziaux et des lapins

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Cette année encore, comme le prouvent les photos, l’ambiance du festival Scorfel n’était pas à la morosité. Concours d’oiseaux avec ma voisine de tablée Sophie Dabat, décoration des nappes afin de poursuivre la tradition initiée l’an dernier (le tampon « lapin biker » appartient à la même Sophie Dabat), retrouvailles avec l’équipe organisatrice toujours aussi accueillante, les habitués du festival, et les amis auteurs dont certains pas revus depuis longtemps. Ce fut aussi pour moi la première dédicace du Jardin des silences, sorti tout juste à temps pour être disponible au festival.

Un grand merci à toutes les personnes croisées ou revues ce week-end, en particulier les organisateurs (et notamment Elodie pour son accueil), le collectif des Sophie/Mélanie/Maëlig reconstitué presque au complet un an après, le pôle rennais de la table de dédicaces d’en face, et les personnes venues me reparler des livres achetés l’année précédente (petite attention qui fait toujours aussi plaisir).

Pendant ce temps, mon recueil commence tout doucement à vivre sa vie. L’étape de la première dédicace est passée, celle non moins cruciale des tout premiers avis également. Jusqu’ici, tout va bien. Deux chroniques sont déjà disponibles en ligne : la première sur le blog de Gromovar, la seconde sur celui d’Hugues Robert de la librairie Charybde, où je signerai d’ailleurs le 4 novembre de 18h à 21h. Un grand merci à tous les deux.

(Photos : Lionel Davoust et Sophie Dabat)

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