Le passeur

(2002)

“La plupart des gens prient pour avoir une muse ; moi, j’aimerais tant que la mienne me laisse en paix. Qu’elle me laisse ranger couleurs et pinceaux, mettre le feu à l’atelier. Qu’elle m’accorde de souffler un peu : je n’aspire qu’à l’oubli.”

Comment se défaire de la voix d’une ancienne amante qui s’obstine à vous rappeler vos fautes passées ? Celle de Rebecca poursuit Anton jour et nuit.

 

Cette nouvelle a été publiée dans le recueil Serpentine.

Autres éditions

Publié chez L'ŒIL DU SPHINX (ODS) en 2002

  • Format : Livre
  • Collection : Les Manuscrits d'Edward Derby
  • Titre de la publication : Noires sœurs